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La fondation

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Créée début 2005, sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation SQLI veut oeuvrer pour lutter contre la misère et l’exclusion.

Elle a pour objectif premier de soutenir des projets qui visent la re-localisation de la production et de la consommation, pour garantir la souveraineté alimentaire des populations.

La démarche de la fondation est de comprendre les origines de la misère et de l’exclusion pour apporter des réponses adaptées.

Dignité

Le droit à la dignité est fondamental. C’est le premier respect que l’on doit à chaque être humain.
La dignité est impossible si les femmes et les hommes n’ont pas leur libre arbitre sur un plan économique et culturel.

Autonomie

Pas de dignité possible sans autonomie.
L’autonomie ne signifie pas l’autarcie, mais la liberté d’assumer ses choix économiques et culturels. Loin d’un esprit de repli, de défense communautaire, ethnique ou religieuse, l’autonomie permet une vraie ouverture vers les autres avec des échanges culturels et économiques réciproques, facteur d’enrichissement et renforçant en retour l’autonomie de chaque partie.
L’autonomie ne veut pas dire, vivre de manière indépendante, entre autres sur le plan économique, mais c’est la capacité à tout moment de s’appuyer sur ses propres ressources et savoir-faire pour répondre à ses besoins essentiels, notamment dans le domaine alimentaire.

Entraide plutôt qu'aide

Plutôt qu’aide, largement connoté d’une vision ethnocentriste sous-entendant que le modèle occidental est supérieur aux autres modèles, nous préférons le terme d’entraide. Nous pensons que nous avons beaucoup à apprendre des autres cultures, et que l’uniformisation culturelle est une perte irréparable pour l’humanité.
A travers les échanges, et dans le respect des différentes cultures, nous souhaitons trouver des solutions qui amélioreront de manière structurelle les conditions de vie des plus défavorisées.

Primum non nocere !
Le 1er principe d’Hyppocrate est d’abord de ne pas nuire, avant de vouloir soigner.

« Laissez les pauvres tranquilles ! » Cri de Ghandi ou plus récemment d’un paysan guatémaltais

La question de la faim dans le monde peut se résumer finalement à la question « Comment ne pas empêcher les gens de se nourrir par eux-mêmes ? »
François de Ravignan

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